La face cachée des arrondissements (Partie 3)

Le passage de Dantzig / Paris la douce
Le passage de Dantzig / Paris la douce

Paris regorge de secrets souvent bien cachés. On a donc décidé de vous révéler quelques anecdotes sur la Ville Lumière et ses arrondissements. Découvrez les 5 histoires de la semaine.

Pour découvrir la partie 1 c’est ICI & la partie 2 est ICI.

11ème arr. : Une mairie top-modèle

Située place Léon Blum, la mairie du 11ème arrondissement a servi de modèle de référence pour les mairies construites après. Elle a été choisie pour son imposante architecture, mais aussi pour sa structure organisationnelle. Considérée comme moderne à l’époque, la mairie se divisait en plusieurs services : état-civil, justice de paix, bureau de bienfaisance, caisse des écoles… Ses différentes structures étaient reliées par une cour centrale, un escalier d’honneur conduisant au bureau du maire, à une salle des mariages et une salle des fêtes.

 

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12ème arr. : Pic et pic et colégram

La rue de Picpus constituait l’ancien chemin reliant Saint Denis à Saint Maur. Au 12ème siècle, ce secteur était appelé le village de Picquepusse. Un nom atypique, qui provient d’une maladie répandue dans le quartier; les habitants souffraient en effet d’éruptions de boutons très violentes et les piquaient pour en purger le pus.

 

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13ème arr. : La malédiction du chiffre 13

Avant 1860, Paris était composée de 12 arrondissements. À cette période, l’expression populaire « se marier à la mairie du 13e » désignait le fait de vivre en concubinage, une situation très mal perçue. Lorsque 8 nouveaux arrondissements ont été créés, le 13e devait englober les quartiers Auteuil, La Muette ou encore Chaillot. Les habitants influents ont réfuté cette attribution auprès de leur mairie, on leur légua ainsi le numéro 16 et donna le numéro 13 aux quartiers entourant la porte d’Italie.

 

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14ème arr. : Un concert macabre

1897. Par une nuit d’avril, des musiciens s’étaient réunis pour donner un concert dans les Catacombes. Après avoir soudoyé deux ouvriers de carrières pour accéder à la crypte « de la Passion », une centaine de personnes de la bonne société étaient conviées et l’orchestre interpréta des symphonies telles que la Marche Funèbre de Chopin ou la Danse Macabre de Saint-Säens, histoire de bien coller au décor.

 

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15ème arr. : La Ruche d’antan

Le passage de Dantzig est un lieu phare de la capitale. Durant l’Exposition Universelle, le sculpteur Alfred Boucher a fait construire un centre culturel de 5000m², dédié à l’art. 140 ateliers le composaient. De nombreux artistes y travaillèrent : Fernand Léger, Zadkine, Brancusi, Soutine, Chagall, Modigliani ou encore Foujita. La Ruche a ensuite été classée Monument Historique et abrite encore aujourd’hui une soixantaine d’artistes de tous horizons.

 

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