Paris : la face cachée des arrondissements (Partie 1)

La face cachée des arrondissements parisiens / JeniFoto
La face cachée des arrondissements parisiens / JeniFoto

Paris regorge de secrets souvent bien cachés. On a donc décidé de vous révéler quelques anecdotes sur la Ville Lumière et ses arrondissements. Découvrez les 5 histoires de la semaine.

1er arr. : un café pour le moins original…

Au 18 rue Rambuteau s’installa de 1879 à 1887 le café-concert Folies-Rambuteau. Et c’est à coup de pistolet que les serveurs s’occupaient des clients ! En réalité, Joseph Lisbonne, le gérant, voulait faire des Folies-Rambuteau un théâtre de la Révolution Française. Et quoi de mieux que d’autoriser son personnel à tirer trois coups de pistolet (à blanc) sur les clients ? Le café a malheureusement fermé 8 ans plus tard, les clients ayant dû rapidement prendre la poudre d’escampette !

 

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2ème arr. : une rue-escaliers

14 marches, c’est ce que compose la rue des Degrés, plus petite rue de Paris. Ici pas d’habitation, pas de commerce, simplement un escalier de 5m75 de long, reliant les rues de Clery et Beauregard. Les murs pignons qui bordent cette minuscule rue ne possèdent aucune porte ou fenêtre puisque celles-ci ont été murées dans le passé.

 

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3ème arr. : Nicolas Flamel a vraiment existé !

En 1407, Nicolas Flamel a fait bâtir une auberge rue Montmorency. Plus vielle maison de Paris, cette bâtisse a été construite pour accueillir les gens pauvres, en leur offrant un toit et de quoi se nourrir. Aujourd’hui y figure un restaurant. Mais pas de leurre, il vous faudra tout de même payer l’addition à la fin de votre repas.

 

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4ème arr. : la façade d’Hercule

Rue de Jouy, au numéro 12, une porte au style rocaille est surmontée d’une tête d’Hercule, coiffée de la peau du lion de Némée. Cette représentation constitue l’un des épisodes les plus célèbres et le premier des Douze Travaux d’Hercule. Sous l’ordre d’Eurysthé, Hercule eût pour mission de tuer le lion de Némée et d’en rapporter sa dépouille.

 

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5ème arr. : un marché pas comme les autres

Sur la place Maubert se tenait autrefois un marché aux mégots. Difficile à imaginer mais des personnes ramassaient réellement les mégots jetés dans les rues de Paris pour les revendre ensuite. Et c’est tout naturellement à Maubert qu’ils rencontraient des industriels, intéressés par les reliquats de tabac pour les réutiliser dans leur production.

 

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