Paris : la qualité de l’air laisse à désirer

Greenpeace a dévoilé le classement des villes où la qualité de l’air et des transports est la meilleure. Et on ne peut pas dire que Paris soit bon élève.

En haut du tableau, on retrouve les villes de Copenhague, Amsterdam et Oslo qui décrochent respectivement les médailles d’or, d’argent et de bronze. S’ensuivent Berne et Vienne qui obtiennent également un résultat honorable. Notre capitale, elle, arrive en 7e position avec un score de 38,75 sur 100. Si quelques métropoles ont fait pire à l’image de Londres, Moscou et Rome, Paris a encore de gros efforts à faire.

Pour établir ce classement des bons et mauvais élèves en matière de mobilité durable, 5 catégories ont été passées au peigne fin : les transports publics, la sécurité des cyclistes et des piétons, les mobilités actives (marche et vélo), la qualité de l’air, les restrictions à l’usage de la voiture et les incitations aux mobilités durables. Si Paris arrive 7e au classement général, elle se place en 2e position concernant les transports publics. En revanche, du côté de la qualité de l’air, Paris arrive 12e sur 13. Et pour Sarah Fayolle, de Greenpeace France, il n’y a pas de secrets : «Paris est toujours asphyxiée par la pollution de l’air, car ses rues sont encore trop encombrées par les voitures. » La ville « doit se montrer à la hauteur de ses ambitions et avancer très concrètement vers l’objectif qu’elle s’est fixé d’une ville libérée de la voiture individuelle.»