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La vente du palais Vivienne repoussée à novembre.

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Le Palais Vivienne, prestigieuse propriété parisienne abritant l’une des plus grandes collections d’objets de Napoléon, est actuellement en procédure de rachat.

Une procédure de saisie sur le palais parisien

Le Palais Vivienne est un joyau de l’architecture parisienne. Érigé au XVIIIe siècle par Pierre Bullet, cet édifice situé au cœur du 2e arrondissement de Paris est, depuis 2015, la propriété de Pierre-Jean Chalençon, l’un des plus grands collectionneurs de Napoléon Ier. Transformé en véritable musée à la gloire de l’empereur, le palais fait face à de graves problèmes financiers qui l’ont conduit à une saisie judiciaire.

La saisie a été ordonnée en raison des déboires financiers de Chalençon, qui, serait endetté à hauteur de 9,4 millions d’euros. Incapable de rembourser cette dette colossale, la justice a pris la décision de saisir le Palais Vivienne, acheté en 2015 pour 4,5 millions d’euros.

Le Palais Vivienne, d’une superficie de 506 m², est un trésor d’architecture doté de nombreuses caractéristiques remarquables, notamment une salle d’eau, un sauna, un WC, un dressing et une chambre. Estimé aujourd’hui à près de 8 millions d’euros, le propriétaire, Pierre-Jean Chalençon, avait jusqu’au 23 mai pour réunir les fonds nécessaires, faute de quoi, le palais deviendrait la propriété de la banque. Aujourd’hui, le délai est dépassé, et la vente aux enchères devrait avoir lieu. Sauf si…

Le propriétaire fait appel

Sauf si Pierre Jean-Chalencon déposait recours à la décision judiciaire, et demandait un délai supplémentaire. C’est précisément ce que le collectionneur à fait, puisque la justice a délayé les enchères, désormais prévues pour le 21 novembre prochain. un sursis « dilatoire » selon Maître Marie-Christine Fournier Gille, avocate représentante de Swiss Bank. Ce n’est cependant pas ce que clame Chalençon, qui affirme avoir trouvé des financements.

Le collectionneur d’art, empêtré dans une affaire de dîners clandestins lors du confinement de 2020, affirmait le mois dernier avoir signé un bail avantageux avec une entreprise de coworking pour qu’elle occupe le bâtiment où il résidait jusque-là. Pierre-Jean Chalençon espère rester propriétaire de son palais, qu’il occupe depuis maintenant près de dix ans.

Crédit photo : © Kiev.Victor

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