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PORTRAIT : Alexandra vous fait remonter dans le temps en plein coeur du 12e arrondissement !

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Cette semaine, on vous fait voyager dans le temps dans la boutique d’Alexandra, « Un jour, une vieillerie » ! Rencontre avec la propriétaire de ce petit cocon dédiée à la brocante situé au coeur du 12e arrondissement…

« Je m’appelle Alexandra et on est dans ma boutique/bureau ! Alors moi au départ, je suis social media manager depuis 15 ans : j’adore mon métier et à côté de ça j’ai un projet de roman… L’histoire de cette boutique dédiée à la brocante a émergé quand j’ai eu 40 ans et que j’ai commencé à me chercher un bureau parce que quand on est indépendant faut penser à ces trucs là, mais je voulais pas n’importe quel bureau !

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Alexandra devant sa boutique « Un jour, une vieillerie » / ©Vivre Paris

Je voulais un bureau où il y ait plein de gens qui passent ! Je suis passionnée de brocante depuis une dizaine d’années, j’ai commencé quand j’étais enceinte de ma première fille, je lui cherchais des jeux, des vêtements… J’ai pas du tout baigné là-dedans quand j’étais petite, mais je pense que j’avais un truc psy, j’avais besoin d’un retour en enfance !

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« Un jour, une vieillerie » / ©Vivre Paris

Et je chinais aussi des choses que j’avais pas eues auparavant. Et très vite c’est devenu ma passion… mais en fait, c’est pas tant l’objet qui importe : ce que j’aime c’est chercher, dénicher la perle rare qui me plaît ! J’essaye de pas penser à la place des autres, je me dis que si j’ai un coup de coeur, même si c’est improbable, ça peut plaire à d’autres !

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« Un jour, une vieillerie » / ©Vivre Paris

Très vite, ma passion a touché toute ma famille, c’est mon mode de vie la brocante et la seconde main. Honnêtement, au début il y a 10 ans c’était pas pour l’écologie mais plutôt pour les économies, avec les gamins, c’est compliqué !

Petit à petit, j’ai chiné de plus en plus et c’est vraiment devenu familial : toutes les vacances, on fait ça et au fur et à mesure, j’ai accumulé mais je pensais pas du tout en faire une boutique. Quand j’ai trouvé ce bureau, je me suis dit : ce sera un passage, il y aura des signatures de libres, des expos, je vendrai un peu de la petite brocante… et en fait, au fur et à mesure, c’est devenu complètement une boutique !

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« Un jour, une vieillerie » / ©Vivre Paris

J’ai trouvé ce local il y a pile un an ! J’habite la rue à côté et un voisin m’a dit qu’il y avait un peintre, là depuis 30 ans, qui vendait. Ça c’était un vendredi soir et j’ai acheté le samedi ! Je suis rentrée, j’ai adoré ce lieu, le fait que ce soit pas loin de chez moi… J’adore mon quartier : j’habite Paris mais j’ai des habitudes de village !

Je connais mon pharmacien, j’ai mes restos fétiches, je connais bien ma boulangère… je suis hyper fidèle et j’adore cette ambiance. Ici, la boutique c’est comme ma maison, je voulais que ce soit un lieu où les gens se sentent bien et discutent. Au départ ça me faisait peur : je disais atelier… et là c’est bon, je dis boutique (rires).

Y a toujours du monde ici, pas beaucoup de monde mais c’est un lieu qui vit : il y a toujours les mamies qui passent, les jeunes de l’école Boulle… Pour l’instant, ma clientèle c’est vraiment les gens du quartier et de tous les âges ! Après, il y a quelques personnes qui viennent de loin comme j’ai raconté toute l’histoire de ma boutique sur Instagram !

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« Un jour, une vieillerie » / ©Vivre Paris

Mais c’est aussi mon bureau, parfois je ferme la boutique et quand je suis derrière mon ordinateur, je vois les gens passer et ça m’inspire : j’écris toute la journée donc c’est important pour moi ! Les horaires fluctuent entre les moments où je bosse et quand je chine car je n’ai pas de distributeur, je trouve tout toute seule.

En général, j’ouvre plutôt l’après-midi et le matin je bosse mais ça dépend aussi des gens qui passent, je suis libre ! En tout cas, ici c’est une boutique passion ! Ensuite ce que j’aime vraiment, c’est partager : chiner pour mettre les trucs chez moi ça m’a jamais vraiment intéressé. J’aime faire pleins de cadeaux, j’aime que les objets circulent et raconter leur histoire !

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Alexandra devant son spot photo préféré de la boutique / ©Vivre Paris

Ici ce sont des objets du quotidien, c’est de la petite brocante et ce qui est dingue c’est que ça rappelle des souvenirs à tout le monde, c’est que des madeleines de Proust. Après, il y a des objets plus insolites et qui marchent, par exemple cette paire de baskets, ça représente bien ce que je fais.

J’ai hésité une minute et après je les ai prises, j’ai fait quelques vidéos sur Instagram et le lendemain, des jeunes du quartier étaient là pour les essayer. Et c’est typique de ma façon de chiner : j’ai eu un coup de coeur, et hop, je fonce !

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Paire de baskets Heineken / ©Vivre Paris

Concernant les lieux où je chine, je vais rarement dans le sud car… je m’arrête à toutes les brocantes d’avant et donc ma voiture est pleine avant d’arriver (rires) ! Je vais souvent à Caen, à Orléans puis après il y a beaucoup de bouche à oreille dans la communauté des chineurs. Je fais aussi les vide-greniers, les brocantes et les boutiques Emmaüs. Et par contre je suis pas du tout en ligne : j’aime trop toucher l’objet ! »

La semaine dernière où vous présentait une autre parisienne à l’âme très créative, Juliette Lavat !


+ D’INFOS

Un jour, une vieillerie
11 rue Dorian
75012 Paris

Les horaires d’ouverture changent en fonction des jours où Alexandra chine : toutes les infos dans les stories à la une sur son compte Instagram

Photo de une : Alexandra dans sa boutique « Un jour, une vieillerie » / ©Vivre Paris

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